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Modèle de réseau centré sur un patient zéro à travers lequel une épidémie peut diffuser dans l’espace. (Figure Wikipédia)

Avertissement: L’enregistrement a été fait par notre témoin de Colmar pour ce site, en échange de la garantie de son anonymat, de celle du médecin qui a géré le dossier, et du virologue qui a fait faire le test. Seule cette personne de Colmar peut le lever.

Ceci dit, les responsables de la veille sanitaire pourraient parfaitement demander à faire réévaluer les dossiers médicaux sur les pneumonies bizarres qui auraient frappé la région durant la période de novembre-décembre janvier 2019-2020. Des tests sérologiques pourraient venir compléter lesdits dossiers pour confirmer ou infirmer la contamination au COVID-19.

Ainsi des solutions existent pour éventuellement corriger la date du démarrage de l’épidémie dans la région de Colmar (Haut Rhin/France).

L’habitant de Colmar tombé malade le 3 décembre 2019, qui fut testé positif au Covid-19, a bien voulu témoigner dans l’enregistrement ci-dessous.

Ce témoignage revêt une importance capitale, car il permet de tirer des conclusions certaines:

  • Contrairement aux autres patients de France, de Suisse, d’Italie atteints de cette pneumonie bizarre, notre témoin a été testé positif.
  • Les nombreuses pneumonies « bizarres » relevées en Italie, en Suisse, ou en France prennent d’un coup une autre tournure. Les dossiers médicaux de ces personnes gagneraient à être réévalués.
  • L’industrie pharmaceutique est mieux équipée que le système médical public ou privé d’ailleurs. En décembre le test était disponible chez les industriels, mais pas dans les hôpitaux publics.
  • L’infection de notre témoin remonte à novembre 2019, si l’on prend en compte la période d’incubation de 14 jours (certains cas sont indiqués avec 27 jours). https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-la-periode-d-incubation-pose-probleme_3840551.html
  • N’ayant pas quitté le territoire français durant les 6 mois qui ont précédé son infection, notre témoin ne peut être le patient zéro. Le virus était donc déjà présent sur sol alsacien/français.
  • La gestion de l’épidémie a démarré avec des mois de retard.
  • A l’effectif de personnes présentant des symptômes de pneumonie bizarres et de celles qui ont été testées positives, il convient d’ajouter un nombre important de personnes qui ont été en contact avec le virus et qui ont développé peu ou pas de symptômes.
  • Du coup, le nombre de personnes immunisées au Covid-19 est largement supérieur aux chiffres indiqués, en France, mais aussi dans les autres pays. (Voir les références à une étude britannique ci-dessous)
  • Par conséquent, le taux de mortalité serait largement inférieur aux chiffres présentés puisque le nombre de décès doit être rapporté à une part de population infectée par le Covid-19 bien plus large que celle qui est utilisée en référence (avec un comptage qui démarre avec de nombreuses semaines de retard, et qui occulte une large part de la population qui ne s’est pas rendue à l’hôpital).

Grâce au dépistage de notre témoin, nous sommes en mesure d’affirmer que les statistiques présentées à ce jour comportent biais trop important pour ne pas être révisées. Les décisions politiques qui s’appuient dessus sont par conséquent elles aussi biaisées.

La révision est d’autant plus urgente que les mesures prises par les politiques présentent un risque élevé de faillite généralisée des Etats, des PME, et des foyers…

Liliane Held-Khawam

Etude britannique

Le twitter ci-dessous fait référence à une étude britannique. Les commentaires en français courant facilitent la compréhension de l’étude.

2 extraits du document:

  • « the results we present here suggest the ongoing epidemics in the UK and Italy started at least a month before the first reported death and have already led to the accumulation of significant levels of herd immunity in both countries. »
  • « Our overall approach rests on the assumption that only a very small proportion of the population is at risk of hospitalisable illness. This proportion is itself only a fraction of the risk groups already well described in the literature [1–4], including the elderly and those carrying critical comorbidities (e.g. asthma). »

 

Décision du gouvernement britannique

https://www.gov.uk/guidance/high-consequence-infectious-diseases-hcid

Décision gouv britannique Covid-19

 

Source : Le blog de Liliane Held-Khawam

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