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Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ce n’est pas de moi, c’est la « Une » actuelle du magazine Marianne qui revient sur une liste à la Prévert de portraits de Français d’en bas, nos concitoyens, derniers de cordée, de ceux qui ne sont rien, mais qui font tout… Ils ramassent nos ordures, nous permettent d’acheter à manger, nous produisent de quoi ne pas être affamés, et même le papier wc pour s’essuyer !

Marianne leur oppose les premiers de cordée qui sont les premiers à être inoccupés et de citer l’exemple de tous ces consultants de hauts niveaux ! Accenture, McKinsey, Mazars et les autres, « leur domaine d’excellence ? les notions insérées dans des tableaux excel, les procédures colorisée sur papier glacé, les formalité – pardon, les « process »- soulignés sur les slides PowerPoint » !

J’en rigole encore de la lecture de cet article, ces toujours plus proches de la direction et toujours très loin de la base ne servent strictement à rien dans le vrai monde.

Le vrai monde c’est celui qui tient notre pays et tous les autres, loin, très loin de tous ces parasites que tous les petits et ceux qui ne sont rien payent et financent de leur pauvreté !

Nous sommes pauvres parce que la parasitocratie nous tond !

L’Etat prélève aujourd’hui 57 % de la production de richesses de ce pays. En réalité plus, puisque l’Etat c’est aussi le public, et la sphère publique se prélève moins elle-même – bien qu’elle soit suffisamment délirante pour réussir à s’imposer en partie elle-même – mais l’essentiel de la ponction fiscale se trouve sur la création de richesses du privé… jusqu’à 80 % d’impôts et taxes, il faut dire qu’il y en a plus de 200 dans notre pays.

Pourquoi ?

La pandémie a cruellement montré que l’Etat ne sert plus à rien si ce n’est à nous emmerder !

Tout simplement.

Quelle est l’efficacité de ce pouvoir ?

Nous pouvions dire avant « les impôts sont chers, mais nous avons le meilleur système de santé du monde ». Cette affirmation n’est plus vraie. Elle est devenue fausse, mais nous avons la pression fiscale la plus forte.

Les parasites qui ont pris partout le pouvoir ne valent plus un clou.

Ils ne pensent qu’à s’enrichir.

Ils ne savent plus servir.

Ils ne savent plus que sévir…

Amendes, répression, punition…

Pourquoi ?

Pour se maintenir et perpétuer la pompe à fric pour les zautres.

Les zautres c’est qui ?

Ceux qui pompent vos sous, consciencieusement. Avidement.

Les multinationales et le totalitarisme marchand.

Oui, nous l’Etat bloque tout, y compris l’achat et le commerce de masques quand nous en avions tant besoin.

Oui nous pouvons nous débrouiller sans l’Etat.

Mieux, nous devons nous débrouiller sans l’Etat.

La liberté se paye le prix de la responsabilité individuelle.

C’est un bien faible prix pour un bien grand accomplissement.

Ce pays se meurt et étouffe de la place trop importante d’un Etat aussi omniprésent qu’impotent.

Nous, les petits, les sans-grades, nous qui ne sommes rien ou si peu, n’avons plus besoin des « premiers de cordée ».

Ils ne sont pas la solution, ils sont notre problème.

N’oublions jamais… « les nations sont vendues par les riches et sauvées par les gueux ».

N’oublions jamais qu’ils ont nettement plus besoin de nous que l’inverse. En réalité si nous arrêtions tous de jouer, alors… ils tomberaient, sans haine, ni violence.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Ceci est un article « presslib » et sans droit voisin, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source : Insolentiae

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