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La triste réalité, c’est que notre pays déprime, à tel point que l’Etat fait désormais autant de publicité pour le vaccin, que pour les gestes barrières, que pour les problèmes psychiques et de dépression.

Alors il y aurait bien un moyen simple d’aider la situation à aller mieux.

Laisser le maximum d’espaces de liberté et soigner. Tout simplement.

Les confinements à répétition pèsent cruellement sur le psychisme de la population.

L’augmentation de la consommation d’alcool est une très mauvaise nouvelle en soi.

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Les ventes d’alcool explosent en France lors du troisième confinement

À la différence du premier confinement, les ventes d’alcool ont sérieusement augmenté dans les supermarchés français, selon une récente étude.

Les ventes d’alcool se sont envolées au mois de mars en France, en plein troisième confinement, constate la dernière étude mensuelle du cabinet Iri.

Pour les seuls bières et cidres, le chiffre d’affaires a augmenté de plus de 23% par rapport à l’année précédente. La situation est différente de celle observée lors du premier confinement, lorsque les ventes d’alcool s’étaient effondrées en France, les consommateurs étant plus concentrés sur les produits qu’ils considéraient comme essentiels.

Ainsi, les ventes de «bières de spécialité» sont en hausse de près de 30% par rapport à mars 2020, alors que celles des vins non-effervescents grimpent pour leur part de 14%. Or, ce sont les ventes de champagne qui ont vraiment explosé en mars avec une hausse du chiffre d’affaires de 117,6% par rapport à mars 2020.

L’effet Pâques

Comme l’explique à BFM TV Emily Mayer, directrice business insight chez Iri, cette tendance s’observe depuis début 2021.

«On voit depuis le début de l’année que les Français ont envie de se faire plaisir avec des achats de produits du quotidien, comme les alcools. C’est aussi un report de la restauration, toujours fermée, vers le domicile, car on ne peut consommer nulle part ailleurs», indique-t-elle.

Or, il faut y voir également un effet calendaire, car les chiffres de mars 2021 comprennent la semaine de Pâques, très propice aux ventes d’alcool, et qui est tombée le 4 avril cette année. En 2020, Pâques avait été fêtée à la mi-avril.

Pandémie et alcool

Selon une étude de l’institut YouGov réalisée en décembre 2020 auprès de plus de 18.000 personnes, 15% des Français indiquent avoir augmenté leur consommation d’alcool depuis le début de la pandémie.

En détail, les Français sont 4,6% à avoir fortement augmenté leur consommation d’alcool et 10,6% ont déclaré connaître une légère augmentation.

Source : Insolentiae

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