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Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est le Pfizergate. L’histoire d’un scandale médical, scientifique et politique, sans oublier journalistique qu’ils seront très nombreux à vouloir enterrer. D’ailleurs à propos d’enterrer, ce qui est atterrant mais finalement assez peu surprenant c’est l’assourdissant silence de la presse, la grande presse, celle qui est subventionnée par vos impôts pour vous raconter des carabistouilles à longueur d’année. Pour la presse il n’y a pas de PfizerGate, parce que ce terme est excessif, car la fraude ne serait pas suffisamment massive et que cela ne remet pas en cause les données que nous avons en réel maintenant sur ce vaccin. Vous avez un exemple sur cet article de Numérama ici. Vous pouvez également consulter le « CheckNews » du très sérieux quotidien Libération ici.

Je vous explique rapidement et brièvement la situation. Des gens sont en train de témoigner sur les approximations lors des essais cliniques, et le BMJ, le British Medical Journal, vient de publier les résultats de sa première enquête.

Il apparaît, comme souvent dans les histoires de gros sous, que la société Pfizer n’a jamais réalisé les tests et essais cliniques elle-même mais qu’elle a sous-traité cette partie tout de même, vous en conviendrez, assez importante, à une autre entreprise, la société Ventavia Reseach Group dont la spécialité c’est l’essai clinique pour les grands laboratoires.

En ce qui me concerne, vous savez ce que je pense de ces chaînes de sous-traitance. C’est en réalité, quel que soit le secteur des chaînes d’irresponsabilités qui permettent de diluer et de dissoudre les crimes et les délits en se renvoyant éternellement la faute.

Les gens parlent donc et disent ce qu’il ont vu, et ce n’est pas beau.

Le BMJ est une référence.

C’est sur des bases pour le moins douteuses que repose la vaccination de milliards de gens, y compris des enfants, au mépris du plus évident principe de précaution, qui, je le rappelle est inscrit dans notre Constitution depuis plusieurs années maintenant.

C’est sur ces bases douteuses que le laboratoire Pfizer empoche des dizaines de milliards d’euros chaque année. Pfizer vient de relever ses prévisions de ventes à 36 milliards d’euros rien que pour son vaccin.

C’est sur ces bases douteuses que des gouvernements, dont celui de la France, font piquer leurs citoyens en regardant ailleurs pour tenter de ne pas voir les effets secondaires, sur ces bases toujours qu’il y a un passe sanitaire dans notre pays au mépris des plus élémentaires lois sur la liberté individuelle.

Sur ces bases douteuses donc, tout en sachant qu’en plus les faits, parlent d’eux-mêmes.

Quand un vaccin n’est pas efficace à la première dose, qu’il n’est pas efficace à la seconde, et qu’il faut une troisième au bout de six mois parce qu’il n’a plus aucun effet « protecteur », alors, doit-on encore parler de vaccin ou d’escroquerie ? Le bénéfice/risque est-il le même à la 16ème injection ? Les questions sont multiples et sont déjà connues.

Je vous disais dans la lettre Stratégie du mois d’août, que l’on verrait rapidement l’échec de la vaccination. Non pas que cela m’enchantait, je préfèrerai que nous ayons un vaccin qui marche et que nous laissions cette épidémie loin derrière nous, mais en termes analytiques, rien ne permettait de penser que cette stratégie du tout vaccinal allait fonctionner.

Non seulement elle ne va pas fonctionner, parce que le vaccin lui-même ne fonctionne que fort mal sans oublier les effets secondaires difficilement quantifiables puisque personne ne veut véritablement les quantifier. Mais en plus, elle ne peut pas fonctionner parce que tout ce sur quoi repose cette stratégie est au mieux « douteux », au pire totalement mensonger.

C’est Pfizer qui a dit… « j’ai un vaccin qui marche à 99 % ! » Et tout le monde a dit « génial, ils ont dit que ça marchait à 99 % » ! Quand vous osiez dire que ce n’est pas cela la science, et que l’on ne doit pas croire un laboratoire, jamais, mais pas plus un vendeur de chaussettes ou encore votre poissonnier qui vous dira toujours que son poisson est frais, même s’il est faisandé, on vous disait que vous racontiez n’importe quoi, que vous étiez un complotiste.

C’était un moment d’hypnose et de folie collective.

Cela finira pas passer, mais que c’est pénible à supporter.

Cela change tout, aussi bien dans la gestion de l’épidémie que dans les anticipations économiques. C’est que j’expliquais à mes abonnés dans le dossier « 2022 échec de la vaccination » (pour vous le procurer c’est ici) Hier, je vous disais que la Chine disait à ses citoyens de faire des provisions. Aujourd’hui vous comprenez sans doute mieux que la stratégie vaccinale si elle a été très profitable aux laboratoires pharmaceutiques, ne permettra pas de sortir de cette crise sanitaire. Il apparaitra hélas assez rapidement que le nombre de cas va continuer à augmenter en France et que nous aurons un nouveau pic épidémique sur un hôpital exsangue en termes de moyens et de personnels.

Nous allons vers un nouveau désastre sanitaire causé non pas par les non-vaccinés, mais par un vaccin qui marche mal et un système hospitalier détruit par un gouvernement qui vient de dépenser 300 milliards d’euros pour sauver l’économie en pleine crise sanitaire et en exécutant littéralement l’hôpital.

Affligeant.

Révoltant.

Nous savions tout cela.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source : Insolentiae

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