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Une écolière dans une école de Quimper. (FRED TANNEAU / AFP)

Le nouveau protocole sanitaire, qui entrera en vigueur dans les écoles, collèges et lycées, prévoit notamment, outre la fin du port du masque, la reprise des sports de contacts, à l’intérieur comme à l’extérieur.

À compter du 14 mars, un nouveau protocole sanitaire (qui sera mis en ligne vendredi 11 mars sur le site du ministère) entrera en vigueur dans les écoles, collèges et lycées. Il ne sera notamment plus obligatoire de porter le masque, mais les élèves et enseignants qui veulent pourront le garder. Dans ces conditions, tous les enfants non masqués d’une classe seront cas contacts si un de leurs camarades est positif. Même règle à l’école élémentaire, au collège et au lycée.

Dans les écoles, c’est déjà le cas depuis le début de la semaine : les élèves cas contacts n’ont pas à s’isoler, ils font un seul autotest à J+2, qu’ils soient vaccinés ou non.

Au collège et au lycée, pas de changement : les cas contacts non vaccinés devront s’isoler sept jours et réaliser un test de dépistage PCR ou antigénique avant de retourner en classe. Ceux qui sont vaccinés resteront en cours et devront s’autotester à J+2. En outre, le nouveau protocole sanitaire prévoit la reprise des sports de contacts, à l’intérieur comme à l’extérieur. Il prévoit également la fin des limites de brassage par niveau ou à la cantine.

Les syndicats demandent des équipements et des travaux dans les établissements

Le SNUIPP-FSU pour les écoles élémentaires comme le SNES-FSU pour les collèges et lycées sont sur la même longueur d’ondes : ils saluent la fin du port du masque et un début de retour à la normale, mais craignent que cet assouplissement n’entraîne une explosion des cas contacts. La levée des interdictions de brassage des élèves risque aussi de provoquer une hausse des cas contacts.

La question des personnels vulnérables se pose également, des enseignants voudront garder le masque par exemple. Mais pour le moment, le ministère de l’Éducation nationale n’a pas prévu de leur fournir des masques FFP2, les seuls à véritablement protéger. Les syndicats demandent également plus de capteurs de dioxyde de carbone dans les établissements scolaires, des travaux pour mettre aux normes les fenêtres et ainsi mieux aérer, ainsi qu’une modernisation des systèmes de ventilation, avec déjà l’hiver prochain en ligne de mire.

Source : France TV Info

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