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Tribune :Le discours et les décisions du gouvernement, entretenus par les médias, maintiennent un climat anxiogène au sein de la population, en lui promettant une deuxième vague imminente.

Cela est mensonger, empêchant la reprise économique réelle et pourtant indispensable à la survie des indépendants et des travailleurs [1].

Une épidémie se caractérise par l’existence de malades.

Une maladie se définit par des malades qui souffrent de symptômes, qui nécessitent des soins, parfois de la réanimation et qui, sinon, risquent de mourir.

Le nombre d’hospitalisations quotidiennes, d’entrée en réanimation et de morts constituent les seuls indices objectifs de la virulence d’une épidémie.

De faux indices créés pour entretenir la panique.

Lorsque l’épidémie sévissait, on nous imposait chaque soir les chiffres des hospitalisations et des morts en ne les replaçant jamais dans leur contexte, sans préciser que les morts survenaient dans plus de 90% des cas chez des personnes à forte comorbidité[2] et sans rappeler la mortalité quotidienne, toutes causes confondues (supérieure à 1600 par jour, en France).

Depuis que l’épidémie s’est calmée puis arrêtée, de nouveaux indices ont été crées ne donnant plus les chiffres significatifs de la maladie.

On entend ainsi souvent citer « le nombre de consultations de SOS médecins pour suspicion de Covid19 » ou « le nombre de consultations d’urgence pour suspicion de Covid ». Ces indices ne traduisent pas l’évolution d’une épidémie, mais seulement l’évolution de la crainte de reprise de l’épidémie.

A quoi servent donc les tests ?

En médecine, un test diagnostique d’une maladie n’est utile au malade que si sa positivité permet à ce dernier de bénéficier d’un traitement particulier. Ce n’est pas le cas des tests Coronavirus qui permettent principalement au déclaré positif de bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé durant une quinzaine de jours.

Nos dirigeants font des efforts considérables pour promouvoir et/ou imposer les tests par prélèvement nasal, alors que la plupart de ces tests sont incapables de déterminer si un sujet positif est réellement en phase de contamination et encore moins s’il est susceptible de transmettre le virus.

Le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer pendant 16 ans, affirme[3] que « plus de la moitié des tests PCR positifs sont susceptibles d’être faux, potentiellement tous. ». De nombreuses personnes ne sont pas malades, ne présentent pas de symptômes, ne vont pas en présenter et, de plus, sont incapables d’infecter d’autres personnes mais restent positives par PCR longtemps après que la possibilité de cultiver le virus à partir de prélèvements a disparu. »

On ne peut donc pas se fier à ces tests pour parler de l’imminence d’une deuxième vague

L’épidémie est pratiquement terminée en Europe

L’OMS publie chaque jour le nombre de « nouveaux contaminés » (tests positifs) et les morts de Covid19 (mais pas celui des hospitalisations). La comparaison du nombre de tests positifs et des morts confirment que ces tests ne reflètent pas l’évolution de l’épidémie qui est globalement terminée.

Tant sur la planète :

Qu’en Grande-Bretagne où le nombre de cas augmente considérablement, mais sans augmentation du nombre de décès :

Qu’en France (courbes publiées sur internaute) avec une explosion du nombre de cas :

Mais une quasi-stabilité des hospitalisations :

Comme du taux de remplissage des réanimations

La deuxième vague n’est qu’un fantasme issu des simulations de l’Imperial College [4] et de statisticiens non-médecins [5] qui utilisent son programme erroné [6] [7] basé sur des hypothèses fausses bien démontrées par les faits. Rappelons en effet que les prédictions de Ferguson affirmaient que sans confinement la Suède pleurerait 70 000 morts et les Pays-Bas 100 000, alors qu’à la fin de l’épidémie ces deux pays qui n’ont pas confiné, n’en ont compté que 5 865 et 6 266 !

 

Ce qui n’a pas empêché les membres de l’Imperial College de se congratuler en prétendant dans Nature que le confinement aurait sauvé millions d’européens[8]. Ils démontrent aussi qu’ils vivent sur une autre planète. Dans la table qui détaille leur méthode de calcul en prétendant qu’au début avril la suède, sans confinement, aurait compté 28 000 morts et que le confinement qu’ils ont conseillé aurait sauvé 26 000 suédois (puisque le pays n’en comptait alors que 2769.)

Ils ont simplement oublié que les suédois ont refusé de confiner, prouvant ainsi l’exagération des prévisions de Ferguson et la manière dont ils se glorifient de leurs résultats en inventant des morts et des sauvés virtuels.

[…]

La suite sur France soir

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