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» En France, 25 000″ personnes sont mortes faute d’hydroxychloroquine »

Le professeur Christian Perronne, 65 ans, continue de faire l’actualité en France. Dans un entretien avec Sud Radio, l’infectiologue de renom, qui s’est mis à dos la quasi intégralité de la communauté médicale avec son livre “Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?” a de nouveau mis les pieds dans le plat: “il faut le dire, la corruption a plongé des dizaines de milliers de français dans la mort”, assène-t-il en faisant allusion au barrage contre le vieux médicament décrété au niveau médical et administratif sous forte influence des laboratoires pharmaceutiques.

Déjà visé par une plainte pour diffamation, attendu à s’en expliquer devant l’ordre des médecins, le professeur Peronne évoque lors de cet entretien du 24 juillet 2020 , le poids des lobbys pharmaceutiques dans les avis des sociétés savantes, les articles corrompus des revues scientifiques et le système des décisions en matière médicale. “C’est la première fois de ma vie que j’ai honte pour mon pays”, dit-il en mettant en parallèle la pétition signée par 500 000 personnes dont lui et Philippe Douste-Blazy et, en face, un communiqué du ministre de la Santé, Oliver Véran, qui a fait pencher la balance administrative de son côté en déclarant que rien ne prouvait l’efficacité de l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le coronavirus.

Celui qui, tout comme le professeur Didier Raoult, défend l’usage de la chloroquine dans le traitement du covid-19 estime que l’approche du ministre français de la Santé se résume en ceci: “il vaut mieux une bonne autopsie qu’un traitement sans preuve”. Et de s’étonner entre plusieurs incohérences relevées au niveau national mais aussi au niveau de l’OMS (dont une bonne partie appartient à Bill Gates selon ses dires), que la France soit le seul pays au monde à interdire l’artemisia, la plante à base du Covid-Organics malgache, “qui marche remarquablement bien”. Encore une exception française ?

Source : Profession Gendarme

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