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© AFP 2021 INA FASSBENDER

Dès le 15 octobre, les conditions d’obtention du pass sanitaire seront changées. Si les non-vaccinés devront payer leurs tests de dépistage, le ministère de la Santé a fait savoir que les autotests ne vaudront plus comme une attestation reconnue.

Le gouvernement français continue de prendre des mesures pour encourager la population à la vaccination contre le coronavirus. Au 7 octobre, plus de 50,5 millions de personnes ont reçu une dose de vaccin et environ 49 millions sont déjà complétement immunisées.
Les tests de dépistage devenant payants à partir du 15 octobre pour les non-vaccinés, selon un dossier de presse paru le 8 octobre, le ministère de la Santé a revu les preuves nécessaires pour obtenir le pass sanitaire.
De la sorte, les autotests « réalisés sous la supervision d’un professionnel de santé ne seront plus reconnus comme preuve pour le pass sanitaire ».

Plus valable à partir du 15 octobre

Pour l’instant, un autotest réalisé sous la supervision d’un professionnel de santé permet, en cas de résultat négatif, de générer une preuve reconnue pour activer le pass sanitaire, de même qu’un schéma vaccinal complet, un résultat de test négatif (PCR et antigénique) de moins de 72 heures ou une preuve de rétablissement au Covid-19 datée de moins de six mois.
« Ce dispositif avait en effet été déployé temporairement au cours de l’été, afin d’accompagner l’extension de l’utilisation du pass sanitaire », a indiqué le ministère dans le dossier de presse.
Les autotests « réalisés sans supervision restent accessibles pour un suivi individuel mais ne donneront toujours pas accès au pass sanitaire », d’après le document.
Cette mesure a pour objectif d’encourager la vaccination contre le Covid-19, selon le gouvernement qui précise que 7,5 millions de Français ne sont pas encore immunisés.

Le montant des tests

Le ministère précise également dans son communiqué que les prix des tests seront de presque 44 euros pour les PCR et de 22 euros pour les antigéniques effectués en laboratoire.

Une amende pour refus d’immunisation prévue?

Entre autres, le Sénat examine une proposition de loi pour rendre la vaccination obligatoire.
Le texte mentionné précise qu’à compter du 1er janvier 2022, le refus d’immunisation sera puni « de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe […]. Si une telle infraction est verbalisée à plus de trois reprises au cours d’une période de trente jours, l’amende est celle prévue pour les contraventions de la cinquième class ». Soit 135 euros qui pourront être portés à 1.500 en cas de récidive.

Source : Sputnik

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