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Alain Soral. Photo © CHAMUSSY/SIPA

Patriote Info : Si les accusations sont retenues, Soral encours jusqu’à 5 ans de prison et 45.000€ d’amende.
Ceci dit cette arrestation nous éclaire un peu plus sur la situation depuis cette crise du covid, nous sommes entrés de plein pied dans le nouvel ordre mondial, une dictature mondiale dans laquelle les hommes libres ne passeront plus à travers les mailles du filet. Si vous aviez encore des doutes, ils viennent (normalement) de s’évaporer avec cette arrestation.

Paris : le polémiste d’extrême droite Alain Soral interpellé

Il a été placé en garde à vue pour provocation à commettre un crime ou délit portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation.

L’écrivain et polémiste d’extrême droite Alain Soral a été interpellé mardi après-midi à Paris par les policiers de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP). Il a été placé en garde à vue pour « provocation à commettre un crime ou délit portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », selon nos informations. Sa garde à vue pourrait se prolonger jusqu’à jeudi. Il pourrait ensuite être déféré devant le parquet de Paris.

Une enquête préliminaire a été ouverte à la suite d’une prise de parole sur son site Egalité et réconciliation, qui indique que son domicile aurait été perquisitionné.

Alain Soral avait été condamné en janvier 2019 à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny. Il avait été jugé coupable d’injure raciale, provocation et incitation à la haine raciale au sujet de propos tenus contre une procureure sur son site Egalité et réconciliation. Quelques mois plus tard, l’essayiste avait de nouveau été condamné par le tribunal correctionnel de Paris cette fois, à un an de prison ferme assorti d’un mandat d’arrêt, pour contestation de l’existence de la Shoah. Il avait aussi été condamné en décembre 2018 pour diffamation. À chaque fois, il avait fait appel, échappant ainsi à la prison.

En l’absence de mandat d’arrêt ou de dépôt, les appels d’Alain Soral suspendent en effet l’exécution de ses peines d’emprisonnement. Dans l’hypothèse où elles seraient confirmées en appel et ses pourvois en cassation rejetés, il pourrait théoriquement aller en prison.

Source Le Parisien

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