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Patriote Info : L’UE n’est que la base opérationnelle de l’état profond américain pour l’Europe, si vous ne le savez encore vous pouvez rapidement vous mettre à jour en allant voir des conférences d’Asselineau sur le sujet.
Avec le piège tendu par Trump pour dévoiler la fraude massive du partie démocrate (faux nez du mondialisme) la bérézina de l’état profond aux élections américaines est inéluctable. Le château de carte s’effondrera rapidement et les responsables installés aux commandes de l’UE commencent à sentir ce point de bascule.
Sans feuille de route de leurs maîtres et surtout sans protection (Trump sonnera la fin de l’Otan) les technocrates commissaires politiques de l’UESS n’ont plus beaucoup d’options.
Pour survivre à la colère des peuples et à la montée des populismes ils devront aller dans le sens du courant. Et le courant c’est, l’arrêt de l’immigration, l’inversion des flux, la lutte réelle contre le terrorisme, l’arrêt de la terreur avec de fausses pandémies.
Les six prochains mois seront généreux en surprises et décisions paradoxales de l’UE, impensables ne serait-ce que la semaine dernière.

Cnews

L’UNION EUROPÉENNE APPELLE À EXPULSER PLUS D’ÉTRANGERS IRRÉGULIERS

Afin de lutter contre une montée du populisme, la commissaire européenne aux Affaires intérieurs a expliqué ce jeudi devant les sénateurs français que les pays devaient expulser davantage d’étrangers en situation irrégulière.

Ylva Johansson a ainsi souhaité que les accords entre les pays d’origine et les états européens se multiplient, afin de favorises ces renvois. Selon elle, 140.000 migrants sont entrés clandestinement dans l’UE l’an dernier, rapporte l’AFP.

Tous les outils doivent être mis sur la table, pour trouver des terrains d’entente, a-t-elle estimé, parlant notamment d’aide internationale, d’accords de marché, d’augmentation des visas ou encore d’ouverture du programme Erasmus.

LES DÉCISIONS DE RENVOI PAS ASSEZ RESPECTÉES

Cette volonté de tout faire pour favoriser les retours est justifiée selon elle par le fait que si «les citoyens européens sont prêts à accueillir les personnes en besoin de protection internationale, (…) ils veulent qu’on fasse la distinction entre ceux qui ont le droit de rester, et qui doivent être intégrés, et ceux qui n’ont pas vocation à rester», détaille-t-elle. «Si nous ne sommes pas capables d’être plus efficaces sur les retours, il y a un risque de (montée du) populisme et le risque de perdre le soutien des citoyens européens», s’inquiète-t-elle.

La commissaire européenne a également pointé le problème du faible taux d’exécution d’une décision d’expulsion en Europe. Il est seulement de 30% en moyenne, et descend même à «13, 14% pour la France». Un autre point négatif et que cette procédure est «très longue», selon elle. Entre le moment où elle est prononcée et celui où le renvoi est enclenché, «les gens s’intègrent dans la société, tombent amoureux, commencent à travailler, et il devient très difficile de procéder à ces retours. C’est ce que je veux éviter», a-t-elle affirmé.

Source cnews

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