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ROME, 17 mai 2019 (LifeSiteNews) – La résistance à « l’immigration musulmane de masse » est « un exercice responsable du patriotisme », a déclaré aujourd’hui le cardinal Raymond Burke.

Le cardinal a fait l’observation de la séance de questions et réponses au Rome Life Forum à Rome. La session a immédiatement suivi le discours de Burke sur la piété filiale et le patriotisme national.

On avait demandé à Burke, vraisemblablement à propos du refus du pape François d’accorder une audience au Premier ministre italien, Matteo Salvini, si un homme politique qui résiste à l’immigration à grande échelle musulmane se voyait refuser une bénédiction papale.

Le cardinal a indiqué qu’il ne ferait aucun commentaire sur les bénédictions papales, mais qu’il pensait que la « question fondamentale » concernait la moralité de la résistance.

« Je pense que la question fondamentale est la suivante: quelqu’un qui résiste à l’immigration à grande échelle musulmane en commettant un acte immoral, et qui devrait donc être, disons, privé de la sainte communion ou d’une manière ou d’une autre reconnue comme un pécheur public », a-t-il déclaré.

Burke a répondu en affirmant que l’enseignement de l’Église sur l’immigration, dont il avait parlé dans son discours, soutenait les individus qui « sont capables de trouver des moyens de vivre dans leur propre pays ».

« Et ce n’est pas le cas des immigrants opportunistes, en particulier dans le cas de l’Islam, qui, par définition, se définit comme destiné à gouverner le monde, venant en grand nombre dans des pays », a-t-il déclaré.

« Vous n’avez pas besoin d’être un spécialiste des fusées pour voir ce qui s’est passé, par exemple, en Europe, dans des pays comme la France et l’Allemagne, mais aussi ici en Italie. Et cela se passe aussi aux États-Unis.  »

Burke a cité un livre intitulé No Go Zones (Zones interdites) qui, a-t-il déclaré, « des records aux États-Unis où, en fait, les immigrants musulmans ont leur propre ordre juridique établi ».

« En d’autres termes, ils résistent à l’autorité légitime de l’Etat », a-t-il poursuivi.

Cette résistance des musulmans à l’immigration dans un pays est un acte louable de patriotisme.

« Donc, s’opposer à une immigration musulmane à grande échelle est … un exercice responsable de son patriotisme », a-t-il déclaré.

« Oui, certaines personnes sont de vrais réfugiés. Nous devons les recevoir et les aider de toutes les manières possibles, mais ce n’est pas le cas lorsque vous avez une immigration à grande échelle.  »

Dans son discours avant la séance de questions-réponses, le cardinal avait cité le Catéchisme catholique de 1992 concernant l’immigration, citant des passages qu’il fallait prudemment discriminer

« Le Catéchisme de l’Église catholique assume alors les obligations des nations les plus prospères …, dans la mesure où elles sont en mesure d’accueillir les étrangers à la recherche de la sécurité et des moyens de subsistance qu’on ne trouve pas dans son pays d’origine « , » A déclaré Burke. « Cet accueil, comme il ressort clairement du texte, n’est pas aveugle, car il dépend de la capacité du pays à accepter de tels réfugiés de son pays d’origine et de son incapacité à trouver le moyen de vivre leurs patries.  »

Burke a noté que le Catéchisme dit également que les immigrants doivent « respecter l’héritage matériel et spirituel du pays qui les reçoit, d’obéir à ses lois et d’aider à porter des fardeaux civiques ».

Source lifesitenews.com

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