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Jérôme Cahuzac lors de son procès à Paris le 15 mai 2018 (image d'illustration).

Le parquet d’Ajaccio ayant fait appel, l’aménagement de la peine de deux ans de prison ferme de Jérôme Cahuzac sera à nouveau examinée par un juge le 19 mars. L’ancien ministre, qui réclame la pose d’un bracelet électronique, risque l’incarcération.

Jérôme Cahuzac, l’ex-ministre socialiste, replonge dans l’incertitude. Le cas – de celui qui désire s’établir en Corse comme médecin alors qu’il a été condamné le 15 mai 2018 à quatre ans de prison dont deux fermes, à 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale et blanchiment – sera réexaminé le 19 mars par la chambre d’application des peines de la cour d’appel de Bastia.

Dans une première audience, le 13 février, le juge d’application des peines avait donné son accord pour poser un bracelet électronique à l’ancien ministre du budget, le 28 février. Une décision contestée le jour même par le procureur d’Ajaccio, Eric Bouillard. Il avait estimé, dans des propos rapportés par Corse Matin deux semaines avant cette première décision, que le «projet personnel, qu’il soit familial ou professionnel» de Jérôme Cahuzac ne comportait pas «suffisamment d’éléments sérieux».

La partie ferme de sa condamnation n’excédant pas 2 ans et étant prononcée sans mandat de dépôt, un aménagement est possible afin de lui éviter la prison.

Source : RT France

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