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French director of public order of Paris Alain Gibelin (C) arrives before appearing at Paris Police Prefecture on July 26, 2018 in the case of former top presidential security aide Alexandre Benalla, charged with gang violence. Top French officials will appear for fresh hearings on July 26 over the rogue security aide scandal which has engulfed the government of President, who has broken his silence over the case by saying he bears the sole responsibility for the events. / AFP / Bertrand GUAY

« Pendant des jours, on a expliqué que c’était une affaire d’État. Mais quelle affaire d’État ? (…) Un, l’Élysée n’a rien caché »Emmanuel Macron Président de la République le 6 novembre sur Europe 1.

L’Elysée n’a rien à cacher ?

Ce n’est pas l’avis du Sénat.

« Il y a une thèse officielle qui ne correspond pas à la réalité des faits. » Sénateur de la commission d’enquête François GROSDIDIER.

« Cette affaire a révélé un sentiment d’impunité de l’Elysée. » Sénatrice de la commission d’enquête Marie-Pierre de LA GOINTRIE.

D’ailleurs Monsieur le Président de la République Emmanuel MACRON a fait nommer un parjure, Monsieur Alain GIBELIN, Directeur de la DOPC, par un autre parjure, Monsieur Michel DELPUECH, Préfet de Police, au grade d’officier de l’ordre national du mérite.

Après le colonel LAVERGNE, chef du GSPR passé général en une semaine, le Procureur MOLINS nommé à la Cours de Cassation, le 7 novembre 2018 a donc vu une nouvelle promotion d’un des acteurs de l’affaire BENALLA-MACRON.

Monsieur le Président de la République a déclaré : « je crois dans une République du mérite ».

Le mérite est-ce d’être fidèle au « chef » ?

A moins que le mérite ce ne soit les autres actions de Monsieur le Directeur de la DOPC : licenciement d’une femme enceinte, faux et usage de faux en écriture, refus de reconnaissance des blessures en service des fonctionnaires blessés dans le cadre de leurs fonctions, complicité avec le service médical pour sanctionner les fonctionnaires, couvrir une incitation au suicide, refus d’appliquer les notes de service de la DRCPN, discrimination syndicale envers les délégués de notre organisation syndicales et pour finir conservation illégale de vidéos extraite de vidéo-surveillance.

Quatre autres commissaires ont été décorés en même temps que Monsieur GIBELIN.

Curieusement dans le « nouveau monde », nos collègues qui risquent leur vie tous les jours sur des interventions difficiles, n’ont pas eu le droit à tous ces honneurs. Il faut dire qu’eux n’ont pas besoin d’une médaille pour leur rappeler ce qu’est le mérite !

« Accablé de passe-droits et supplanté par tous vos camarades, pour avoir fait votre service à la tranchée, tandis qu’ils faisaient le leur à la toilette » Rousseau

Source syndicat de police VIGI

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