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George Soros et Jean-Claude Juncker à Bruxelles en avril 2017.

Les deux députés LR, ainsi que quatre autres, demandent des explications au chef de l’État et la suspension de la participation de la France à la Cour européenne des droits de l’Homme.

L’affaire est en train de prendre un autre tournant. Moins de deux semaines après le dossier au long cours réalisé par Valeurs actuelles sur l’influence et la mainmise du milliardaire George Soros sur la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), l’opposition demande des éclaircissements. Julien Aubert et Valérie Boyer en tête, les deux députés Les Républicains, ont écrit un courrier à Emmanuel Macron il y a quelques jours rappelant les faits, mais aussi « la problématique posée par ce dossier politique » présenté par Valeurs actuelles.

Dans cette lettre cosignée également par le député de l’Ain, Xavier Breton, le sénateur du Val-d’Oise, Sébastien Meurant, la députée des Ardennes, Bérangère Poletti, et celui des Bouches-du-Rhône, Guy Teissier, tous dénoncent « l’influence de ce courant de pensée progressiste sur l’organisation politique, sociale et politique de la France ». Références aux différents arrêts européens ayant par exemple légalisé les unions homosexuelles en Grèce et en Italie, l’impact de la politique migratoire en Espagne et surtout l’arrêt « ayant forcé » le changement de sexe sur l’État civil dans l’Hexagone. « Aucun débat démocratique mené pour le peuple français n’a jamais permis de valider ces modifications lourdes de sens pour bon nombre de concitoyens », met en avant la lettre.

Source VA

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