PARTAGER

Si la secrétaire d’Etat ne la pratique pas, elle confie que “cela donne confiance”.

Ce n’est pas la première fois que Marlène Schiappa étale sa vie privée dans la presse. La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes a accordé un long entretien au magazine Elle, en kiosque ce vendredi 4 octobre. Elle y évoque notamment sa passion pour la sorcellerie.

« Les mythes et la magie font partie de nos légendes »

« Mona Chollet a très bien décrit l’approche de la sorcellerie comme puissance féminine, le succès de son livre n’est pas anodin », a-t-elle déclaré en guise de préambule, avouant sur le ton de l’humour qu’elle avait d’abord eu peur d’aborder ce domaine car elle ne voulait pas que les gens pensent qu’elle peut jeter des sorts. « J’ai des amies qui tirent les cartes ou m’envoient des SMS avant des moments importants : ‘Je t’ai dit une formule de protection’. Pas moi. Mais c’est comme la plume de Dumbo l’éléphant : cela donne confiance », a-t-elle estimé, précisant qu’elle ne pratiquait pas elle-même la sorcellerie. « Je suis originaire de Corse et, dans mon village, les mythes et la magie font partie de nos légendes depuis toujours. On y pratique encore parfois des rituels pour enlever le mauvais œil. Par exemple, j’ai du corail autour du poignet et un bracelet avec le chiffre 4. Ces croyances donnent confiance », a-t-elle aussi insisté.

Fréquemment critiquée pour ses sorties et son action au gouvernement, mais aussi pour ses attitudes, Marlène Schiappa s’est aussi défendue d’être « une aguicheuse » au cours du même entretien. « J’ai toujours été hypermaquillée. Je piquais le magazine Elle de ma tante quand j’étais petite. Elle était mon modèle, très féminine, maquillée, avec toujours un rouge à lèvres assorti à son vernis à ongles… Certains articles m’ont décrite comme une aguicheuse : je n’aguiche personne, je m’en fiche. Ma coquetterie, c’est pour me faire plaisir », s’est-elle défendue.

Source VA

Publicité
loading...