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Renaud Hée, candidat sans étiquette dans la commune francilienne de Claye-Souilly, jure qu’il « ne voulait pas de cette investiture », relate « Le Parisien ».

La République en marche (LREM) a investi ou soutenu 65 têtes de liste pour les élections municipales de mars 2020. Parmi elles, Renaud Hée, candidat sans étiquette à Claye-Souilly, commune francilienne de plus de 12 000 âmes. Problème : l’intéressé n’aurait rien demandé à la majorité présidentielle… « J’ai été très surpris de recevoir cette investiture ! J’ai appris la nouvelle en recevant un texto de la part d’une députée du département qui me confiait sa surprise après que je lui ai dit que je ne voulais pas de cette investiture », explique-t-il dans les colonnes du Parisien, dimanche 26 janvier.

Renaud Hée a bourlingué au sein de différents partis politiques. Ce fervent opposant à l’actuel maire Les Républicains (LR) de Claye-Souilly a d’abord arboré les couleurs d’Europe Écologie-Les Verts, avant de filer fugacement chez LREM. En octobre 2019, Renaud Hée annonce en effet son désir de se lancer dans la course vers l’hôtel de ville sans étiquette. Dépourvu de ligne politique, cet homme qui connaît « mieux [sa] ville que les différents partis » a pour priorité « d’améliorer la sécurité et préserver l’environnement à Claye-Souilly ».

La mise au point de LREM

Laurent Moretti (LREM), ancien référent départemental et candidat aux élections municipales à Bussy-Saint-Georges, jure, de son côté, qu’aucun candidat n’a été investi ou soutenu contre son gré. « Notre mouvement est peut-être jeune, mais nous n’en sommes pas encore à courir après des candidats ou à les investir de force », lance-t-il aux journalistes du Parisien. Selon lui, aucun partant ne peut bénéficier d’un quelconque soutien de la majorité présidentielle sans avoir signé au préalable une charte éthique du parti ni s’être engagé sur l’honneur à respecter la décision de la Commission nationale d’investiture (CNI).

Source : Le Point

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