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Gérés par les gendarmes et les policiers, les transferts de détenus entre prison et tribunal relèvent à partir de lundi de la seule administration pénitentiaire, non sans poser quelques problèmes.

En février dernier, deux trafiquants de drogue présumés ont été libérés faute de pouvoir les emmener au tribunal de Narbonne. Selon le délégué du Syndicat de la Magistrature pour la Cour d’Appel de Montpellier, ce qui est arrivé à Narbonne début 2019 s’était déjà produit une dizaine de fois au tribunal de Montpellier. 

En effet, la réforme judiciaire a créé des dysfonctionnements, notamment parce que les besoins ont été sous-estimés. Le nombre d’emplois nécessaire à ces transferts ayant initialement été évalué à 800 postes temps plein. Comme le relate Hérault News, l’administration pénitentiaire y consacre désormais 1800 postes.

Source : Actu Penit

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