PARTAGER

Un ami de Facebook (Laurent Rouvio) m’a adressé un texte que je voudrais partager avec vous tous.

En politique et en sociologie, diviser pour régner est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer.

4 mots, juste 4 petits mots formant un adage vieux comme le monde mais toujours aussi redoutablement efficace et destructeur : « diviser pour mieux régner » !

4 putains de petits mots de rien, mais responsables de situations de plus en plus merdiques et insupportables de notre quotidien. 4 petits mots parfaitement contrôlés et organisés par le pouvoir en place, quel qu’il soit, avec pour seul et unique but : protéger ses privilèges en faisant tout ce qui est possible et imaginable pour empêcher la seule chose qui lui fait vraiment peur : VOIR LE PEUPLE S’UNIR.

Comme cela a failli être le cas le 17 novembre 2018, au début du mouvement dit « des gilets jaunes ».

Depuis combien d’années un gouvernement français n’avait il pas eu autant peur de perdre le contrôle sur son peuple ?

Peur de ne plus avoir le soutien de ses FDO qui, pour un bon nombre étaient (au tout début), autant bleu que jaune. Il fallait empêcher coûte que coûte ce qui était en train de naitre sur les ronds points : un rapprochement citoyens/FDO, avec parfois même certaines associations de policiers en colère appelant à être bienveillant et à montrer leur soutient à ce peuple habituellement silencieux et travailleur qui cette fois-ci était descendu dehors dire « STOP, ça suffit » !.

L’arme utilisée pour « tuer dans l’œuf » ce rapprochement tant craint : les syndicats de police et une mascarade de « grogne » qui n’a eu pour but que de faire passer les flics pour des salauds qui s’étaient servi du mouvement des gilets jaunes (comme venaient de le faire les routiers quelques jours plus tôt), pour obtenir une augmentation de salaire …

Et quelle augmentation !! Une avancée historique même parait il… Mais l’essentiel était fait : la mèche était éteinte ouf… Il ne restait plus qu’à exacerber cette rancœur auprès de ce que l’on a continué à appeler des « Gilets Jaunes » pour la désamorcer totalement.
Tout a été fait pour diviser ces fameux Gilets Jaunes eux-mêmes, en poussant certains à commettre des violences. Violences absolument inacceptables pour un bon nombre de VRAIS Gilets Jaunes (ceux des ronds points), dont moi.

L’infernal adage était en marche… La suite on la connait. FDO et manifestants se sont violemment opposés avec la bénédiction du pouvoir qui voyait son sale travail porter ses fruits au delà de toutes espérances : une partie des FDO et des manifestants se détestait au point d’en arriver à des actes qui, si ils peuvent être compréhensibles, n’en sont pour autant pas moins inacceptables dans une démocratie digne de ce nom.

Bien naïvement je ne pensais pas qu’il puisse arriver pire encore, et pourtant…

Et pourtant ce soir j’ai mal, mal au cœur, mal au ventre, mal à ma France.

Ce soir j’ai vu des pompiers et des FDO se battre…

Aucun jugement de ma part, je n’y étais pas et je n’ai pas envie de polémiquer, le sujet est bien plus grave. Mais comment ne pas avoir envie de vomir devant ces images insoutenables ?

Comment a-t-on pu laisser des hommes et des femmes qui ont fait de leur quotidien un dévouement total au service des autres, s’affronter ?

Comment a t’on pu en arriver là alors que leur quotidien est le même, que leurs problèmes sont les mêmes, qu’ils sont prêts les uns et les autres à donner leur vie pour un inconnu ?

Comment est ce possible que la FRANCE, MA FRANCE puisse être tombée si bas ?

La réponse tient en 4 mots, juste 4 petits mots, 4 putains de petits mots. ?

« diviser pour mieux régner » !!!

Laurent Rouvio

 

Extrait « du dictateur » de Charlie Chaplin : 

« Mon Dieu que de vérités !

Soldats, forces de l’ordre, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimenté toute votre vie. 

Qui vous dit tout ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser. Qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chaire à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.

Vous n’êtes pas des machines !

Vous n’êtes pas des esclaves. Vous êtes des hommes.

Des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur.

Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour.

Soldats ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.

Au nom de la démocratie et de la Liberté, unissons nous TOUS ! »

Source : Profession Gendarme

Publicité
loading...