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Un officier supérieur de la gendarmerie nous adresse un écrit aux fins de publication sur Profession-Gendarme. Il nous fait un bilan de la situation actuelle.

Nous partageons avec vous ses réflexions :

Au moyen âge les bandits de grands chemins tendaient des embuscades aux voyageurs pour les détrousser au point d’influer sur la toponymie des lieux comme par exemple « le pas de l’ancié » (1) —et non pas le pas des lanciers par déformation et méconnaissance du provençal par les géographes modernes— qui veut dire le passage ou l’angoisse car c’était un défilé étroit, une fracture dans le massif propice aux embuscades (le mot vient d’encise qui a donné de nombreux noms de lieux dans le midi comme Encisan).

 

Pour lutter contre le fléau des bandits de grands chemins on a mis en place la maréchaussée ancêtre de l’actuelle gendarmerie.

 

Au 21ième siècle sous un gouvernement de menteurs et d’incapables à la botte de différents lobbies tous plus malfaisants les uns que les autres (industries des pesticides, pharmaceutiques,O.G.M., semencières, téléphonie sans fil etc…) un système pire que l’occupation étrangère se met en place à la faveur d’une épidémie dont le vieux militaire que je reste n’a aucun doute sur son origine qu’elle soit volontaire ou accidentelle. Elle résulte du passage de la recherche bactériologique du domaine strictement militaire et guerrier à celui civil et cupide au nom de l’argent et du lucre comme d’ailleurs dans le domaine des télécommunications sans fils passées du jour au lendemain du secret défense au commerce ouvert de la téléphonie sans fils sans les précautions en œuvre dans les armées et en passant sous silence toutes les études montrant les effets délétères classifiées à l’époque.

 

Ce sont donc les héritiers de cette maréchaussée protectrice qui rackette aujourd’hui les citoyens pour permettre au ministre de l’intérieur de se gargariser et se prévaloir des rentrées d’argent dans les caisses de l’état.

 

Et les pas de l’angoisse ne sont désormais plus dans des défilés naturels mais aux péages d’autoroutes,leurs bretelles, les ronds-points, à l’entrée des ponts (Cf affaire de l’île de Ré) etc… et avec pléthore de moyens qu’on avait pas toujours pour sauver des vies (hélicoptères,PGHM, drones, motocyclistes y compris tous terrains pour traquer le moindre promeneur isolé qui ne présente aucun danger)

 

Mais comme disait Pasteur l’ignorance est la clef pour la rentabilité de l’industrie pendant que celui qu’il a pillé, Béchamp considérait au contraire que l’éducation est prépondérante afin de responsabiliser la personne.

 

Dans cette crise artificielle tout y est. L’ignorance des citoyens par le matraquage permanent de messages anxiogènes et infantilisants au lieu de la vraie information de nature à responsabiliser les gens.

 

A la lueur de cette vision opposée entre les deux personnages dont l’un était plus courtisan et manipulateur que chercheur au point de s’être fait renvoyer à ses études par les méridionaux à l’occasion de la pébrine du vers à soie, on s’aperçoit que rien n’a changé ; on préfère entretenir l’ignorance par la publicité que ce soit dans le domaine de l’alimentation que dans celui des soins ou l’industrie pharmaceutique intrigue pour vendre des médicaments souvent toxiques au lieu d’éduquer les gens à la bonne santé et aux soins naturels et poursuit son objectif d’interdiction de l’herboristerie millénaire dont la première mesure date de Vichy avec la suppression du diplôme d’herboriste.

 

Curieusement c’est quasiment une spécialité française car l’herboristerie existe encore dans de nombreux pays et on ne peut ne pas y voir l’influence pasteurienne bien illustrée par la phrase en tête de paragraphe.

 

D’ailleurs qu’à fait le président des menteurs, c’est de se précipiter honorer l’institut Pasteur pour l’assurer de son soutien pour un éventuel vaccin qui comme tous les vaccins modernes avec aluminium et autres substances toxiques altèrent le système immunitaire au lieu de le renforcer.

 

Après avoir évoqué l’ignorance entretenue de la population il faut parler de celle des agents verbalisateurs chargés d’appliquer des règles de confinement pour le moins débiles pour masquer l’impéritie des gouvernants.

Cette ignorance là semble encyclopédique !

 

A lire dans les colonnes de Profession-gendarme la liste des contrôles abusifs relatifs à la notion de première nécessité comme si les déplacements ne devaient avoir lieu que pour des achats de bouche et encore « pas de biscuits » comme cette dame verbalisée dans un Leclerc il semble évident que les agents verbalisateurs et leurs responsables n’ont pas lu le décret qui traite du sujet, à moins qu’une circulaire sournoise soit plus restrictive que le dit décret (2) et partant elle-même illégale et abusive.

 

En effet à la lecture de l’annexe énumérant la liste des commerces autorisés on ne peut que s’interroger sur l’origine des dérives constatées.

Outre les commerces de bouche qu’il soient en magasin de détail ou en supermarchés qui comprennent aussi les confiseries, il y a tout ce qui concerne les réparations de tous types de matériels, cycles, agricoles, ordinateurs, peinture,quincaillerie et bricolage, journaux, biens personnels et domestiques (autrement dit n’importe quoi), blanchisseries etc…

 

Les estimations sur la nécessité de tel ou tel produit par les forces de l’ordre relèvent donc de l’arbitraire et de l’illégalité.

 

Mais le piquant dans la liste de commerces autorisés et qui pour le coup ne devraient pas l’être (sauf intérêt des caisses de l’état) dans une période épidémique dont l’ effet majeur touche les poumons ce sont les commerces de détail de produits à base de tabac, cigarettes électroniques matériels et dispositifs de vapotage.

 

Dans cet exemple c’est la collusion entre état et lobbies du tabac qui a encore frappé au mépris de la santé des citoyens et des enfants qui vont respirer à plein poumons la fumée de leurs parents fumeurs et confinés avec eux.

 

Au vu de l’exposé ci-dessus il est clair que la seule contrainte en matière de fréquentation de commerces imposée aux citoyens est liée à l’ouverture ou non des commerces listés et non à la fantaisie ubuesque des agents de contrôle.

 

Ainsi avec ce gouvernement et « en même temps » on assiste à une inversion des valeurs.

 

On traque les honnêtes citoyens et on assure la tranquillité des délinquants et on libère les prisonniers.

 

On met à bas le commerce légal, vital ou nécessaire à la vie courante et on libère le commerce illégal dans les zones de non droit.

 

Est-ce que les journalistes des médias de masse qui bêlent à longueur de soirée la messe écrite par le pouvoir ne pourraient pas expliciter le décret et faire ressortir les abus des contrôleurs au lieu d’apeurer et d’intoxiquer les téléspectateurs du 20 heures sans soulever la question de la réalité des chiffres annoncés par le directeur de la santé qui faute de tests sont susceptibles d’englober des décès d’autres causes que le coronavirus. Il suffit de noter les chiffres de l’INSEE qui observe moins de morts globaux que les mois de mars 2018 ou 2019 dans de nombreux départements qui sont pourtant soumis à une répression aveugle d’autant plus que la docilité des gens de la France profonde est singulièrement supérieure à celle observée au-delà du périphérique parisien.

 

Pendant qu’une assurance citoyenne rembourse des cotisations en raison du confinement et du quasi arrêt de la circulation le gouvernement essaie de compenser les pertes des infractions routières par les contraventions aux règles de confinement qu’on a forfaitisées pour rendre difficile les recours et dont les tarifs sont démentiels et abusifs et ne suffiront pas à masquer l’impéritie puis l’incurie de ce gouvernement.

 

Toutes ces mesures visent à soumettre la population française à une volonté dictatoriale par la peur pour mieux la contrôler et lui faire accepter des moyens de surveillance généralisés en particulier au moyen des nouvelles technologies dont on pressent l’amorce par la mise en place (au départ sur volontariat) d’une application permettant de tracer les gens.

 

Pour ceux qui auraient la tentation de mettre en avant le point Godwin du complotisme ils doivent se précipiter sur le livre bleu des industries électriques et électroniques qui doit dater de 2004 ou 2005 et qui en particulier dans sa page 35 explique comment dès l’école maternelle il fallait procéder pour manipuler les enfants.

 

La notion d’acceptabilité est également abordée et comment au nom de la sécurité faire accepter la perte de leur liberté aux français.

 

Cette expérience de confinement marquera à jamais toute une génération d’enfants et d’adolescents dont l’esprit critique n’est pas encore formé et ils risquent d’être conditionnés pour toute leur vie.

 

C’est lamentable mais c’est le but recherché et au lieu de se lamenter il faut résister.

 

Le livre bleu bénéficie de la caution de Mr Gattaz patron du Medef.

 

Quand on constate que le secrétaire général de l’ONU est un ingénieur électricien/électronicien, que le commissaire Européen de même, que l’OMS est subventionnée par Bill Gates qui a clairement annoncé dans une conférence TEX que grâce aux vaccins on pourrait diminuer la population de 15 à 20 % on voit quelles industries sont à la manœuvre dans cette crise pour leurs seuls profits et il faut se rappeler Jacques Attali qui a dit un soir dans une émission de débat : »ils n’ont pas besoin de comploter, ils ont le pouvoir ».

 

C’est on ne peut plus clair.

 

Cet exposé peut sembler passer du coq-à-l’âne mais tout est lié ; depuis les manipulations génétiques dangereuses des laboratoires spécialisés en passant par les ondes électromagnétiques qu’on sait délétères depuis les années 60 pour arriver à la 5 G et même 6 G pour les chinois, destinées à la surveillance et contrôle massif des hommes et des choses « quoiqu’il en coûte » pour maintenir au pouvoir une oligarchie qui a les moyens de changer de pantins si nécessaire.

 

La peur est mauvaise conseillère et ne peut qu’entraîner l’acceptabilité de la soumission aux caprices d’une caste prédatrice.

 

Il serait temps que le bras armé de cette caste et ses petits soldats ouvrent les yeux et mettent un terme à cette indignité : la bourse ou la peur.

 

A défaut ils seront mis au ban de la société des hommes et ils ne devront pas se plaindre de leur sort.

Source : Profession Gendarme

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