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Cette tâche a été confiée à sa chouchou, Béatrice Descamps (UDI) et Aurore Bergé (LREM) vous vous rappelez la chèvre de Zemmour, qui ne cessera de nous étonner par sa capacité imaginative comme sa collègue Anissa Kheder qui proposait d’installer des paravents dans les classe pour les diviser par deux, ne rigolez pas depuis elle est la représentante de la France à l’OTAN

Les propositions retenues apparaissent comme complètement surréalistes, mais au fond rien ne nous étonne plus en Macronie.

1/ « des enseignants formés à la sociologie des quartiers de leur établissement »

On demande aux professeurs d’adapter leur langage et on cache derrière le doux vocable sociologie, le mot ethnique ou culturel, mais là nous entrons dans une zone de turbulence du politiquement correct.

Comme si la sociologie avait un rapport avec ce qu’on nomme l’ethnie et le domaine culturel car c’est bien de ça qu’il s’agit.

Il faut sortir de cette hypocrisie ambiante et du politiquement correct pour commencer à réfléchir.

Que signifie s’adapter ? Les enseignants devront t-ils se cacher pour manger un sandwich au jambon en période de ramadan, ou les parents devront s’abstenir de serrer la main aux arrivants afin d’éviter de se prendre un vent magistral car une femme ne touche pas un homme ? Une prof devra t-elle se voiler pour se conformer à la « sociologie » ambiante ?

Aberration totale, et après de telles conclusions vous vous demandez encore pourquoi il y a un échec de l’assimilation dans ces zones.

2/ « une charte relations parents profs »

A l’instar de l’hôpital il faut rappeler les règles à des personnes qui visiblement les ignorent ou refusent de les accepter.

Pourquoi les relations élèves profs doivent elles être encadrées dans une charte, c’est l’aveu même du problème « sociologique » de certaines catégories de la population.

3/ « évitez les remarques désobligeantes voire stigmatisantes pour l’élève »

Ben voyons les pauvres choux faudrait surtout pas les brusquer, et quand un professeur se prendra une chaise dans la figure on nous expliquera que c’est justement un enseignant qui ne respectait pas la charte, car il avait demandé à un élève de se taire ce qui était stigmatisant devant le reste de la classe.

Pourquoi est-on obligé de faire des chartes pour rappeler les principes élémentaires de fonctionnement dans ce pays ?

Osons les mots car nous ne sortirons jamais de ce piège si on s’entête à ne pas nommer les problèmes.

Il y a désormais une partie du territoire qui forme une entité à part entière ou entière à part où les règles traditionnelles ne s’appliquent plus comme ailleurs.

Pourquoi se masquer les yeux ? Inventer une nouvelle charte en pensant qu’elle réglera le fond du problème.

4/ Les deux députées recommandent également que les enseignants évitent de recourir à un vocabulaire “involontairement opaque”

Oui du wesh wesh à l’entrée du collège à la place du traditionnel bonjour sera un facteur d’intégration, en fait, on demande aux professeurs de se mettre au niveau de leurs élèves.

Pourquoi pas des cours de rap accéléré et de la danse hiphop pour tous après le déjeuner.

Après le bannissement du passé simple, bientôt le « wesh ma gueule » de mon proviseur.

L’école n’est plus le sanctuaire du savoir, mais est devenue le déversoir de l’expérience sociale de technocrates de gauche qui en ont fait une machine à produire de l’échec.

Au lieu de l’élévation nécessaire, on nivelle par le bas en perpétuant la condition sociale de ce nouveau prolétariat entretenu volontairement au nom de la fameuse paix sociale.

Il est juste saisissant de penser qu’on demande à des professeurs d’adapter leur langage à un auditoire qui est là pour apprendre.

Dans ce même rapport, on constate que la majorité des professeurs ne sont pas issus des quartiers dans lesquelles ils enseignent. En quoi cela pose un problème ?