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Le président américain a contesté le 2 octobre des informations du « New York Times » sur des propositions loufoques qu’il aurait faites pour renforcer le mur au Mexique.

Ne dites plus “fake news”, dites “corrupt news” parce que “fake” n’est plus assez “fort” pour désigner la presse américaine d’après Donald Trump, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

Le président américain a contesté le 2 octobre des informations du New York Times selon lesquelles il aurait envisagé de créer des tranchées remplies d’alligators pour empêcher les migrants de traverser la frontière séparant le Mexique et les États-Unis.

“La presse essaye de vendre l’idée selon laquelle je voulais un fossé rempli d’alligators et de serpents avec des barrières électriques et des pics pointus à la frontière sud”, a-t-il tweeté. “Je suis peut-être dur sur la sécurité aux frontières, mais pas à ce point. La presse est devenue folle. Fake News!”

Il ne s’est cependant pas arrêté là.

Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, Donald Trump s’est d’abord trompé en attribuant ses dires à des reporters du Washington Post au lieu du New York Times. Il a ensuite accusé la plupart des médias américains d’être corrompus, disant préférer désormais ce terme de “corrupt news” au lieu de “fake news” qui ne serait “plus assez fort”.

“Il y a des médias corrompus dans ce pays qui sont le véritable ennemi du peuple”, a-t-il commenté devant la presse elle-même.

Selon le New York Times, il aurait en particulier évoqué, lors d’échanges avec son équipe, la possibilité de tirer dans les jambes des migrants tentant de traverser la frontière pour rejoindre les États-Unis.

Source : Huffingtonpost

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